Marché aux puces : Présentation | Plan du marché | Informations pratiques

Les Puces :
origines du nom


Un chineur observant les étalages des échoppes du haut des fortifications s’écria : « Ma parole, c’est un marché de puces !». Mais ce sont les cartes postales vendues aux visiteurs qui consacrent cette expression, dès 1900.

VISITES GUIDEES

Après la guerre de 1870, les chiffonniers, chassés hors de Paris, bâtissent les premiers villages de marchands à Saint-Ouen. Mais c’est l’année 1885 qui marque la naissance officielle du Marché aux Puces. La ville de Saint-Ouen se mobilise pour assainir et sécuriser le quartier. Les puciers doivent s’acquitter d’un droit de stationnement auprès de la municipalité. De plus en plus de parisiens s’y rendent, le dimanche, conformément à la tradition de la promenade hors-les-murs.

Après la première guerre mondiale, le marché est tellement fréquenté que des
hommes d’affaires achètent des terrains, autour de la rue des Rosiers. Ils y aménagent des rues et font venir eau et électricité dans des stands qu’ils louent très cher. Les quatre premiers marchés sont ainsi créés entre 1920 et 1938 : Vernaison, Malik, Biron et Jules Vallès.

Dès lors, le lieu devient à la mode, la foule recherche l’ambiance du Marché aux Puces renommé pour ses cafés, ses bistrots, ses restaurants et ses activités ludiques : marchands de frites et de moules, guinguettes, jeux de tonneaux. Des artisans travaillent dans la rue afin d’attirer le client. Des gitans rempaillent des chaises et jouent de la guitare (ainsi naîtra le jazz Manouche). Entre 1947 et 1991, de nouveaux marchés ouvrent leurs portes.




Premier marché d’antiquités au monde, le Marché aux Puces est l’un des plus grands sites touristiques d’Ile-de-France. Sur sept hectares, plus de 2000 stands et boutiques offrent un spectacle surprenant qui séduit chineurs et amoureux des balades originales. Des antiquités classiques : mobiliers, bronzes, luminaires, arts de la table, bijoux, jouets, livres, habits d’époque côtoient des antiquités plus surprenantes : objets scientifiques et techniques, de marine, collectors, articles de sport, outils anciens, pièces archéologiques, effets militaires…

Plus qu’un marché, ce lieu est un point de rencontre de civilisations, de tendances.
Chaque marché propose une ambiance différente. Le cadre bucolique et pittoresque du marché Vernaison, les petits pavillons couverts de glycine de la rue Paul Bert, les patios arborés du marché Malassis contrastent avec les boutiques du marché Biron, rappelant les fastes des grands salons parisiens ou avec l’ambiance feutrée des allées couvertes du marché Serpette.

Aujourd’hui, les Puces ont obtenu leur classement en
Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager, ce qui fait de ce territoire le seul site urbain, en France, classé pour son atmosphère. Pour toutes ces raisons, les dix-sept marchés forment un monde à part, prisé des stars (personnalités de la télévision, de la politique, du show bizz ou du cinéma) et arpenté par des millions de visiteurs chaque année.

 
Ce marché, à caractère confidentiel, s’est tourné vers les particuliers amateurs d’objets classiques. On y trouve une marchandise variée et restaurée : mobilier, tableaux, bronzes, art chinois, faïences et objets d’arts des XVIIIe et XIXe siècles.

Le marché Biron est la première tentative d’urbanisme appliquée aux Puces avec de véritables boutiques réparties le long de deux allées parallèles. Ce "Faubourg Saint-Honoré des Puces" propose une marchandise haut de gamme restaurée : meubles, tapisseries, miroirs, luminaires et art de la table (XVIIIe, XIXe et XXe siècles). www.marchebiron.fr

Ses boutiques, réparties autour d’une cour centrale rénovée, proposent essentiellement du mobilier restauré datant des XVIIIe et XIXe siècles, d’usage courant ou plus exceptionnel, mais toujours de qualité.

Le marché Dauphine, qui s’étale sur deux niveaux, est le plus vaste des marchés. Des artisans d’art œuvrent à la restauration des objets du passé. L’étage, nommé le "Carré des libraires" propose des ouvrages littéraires, des vinyles, des photographies… Outre des antiquités classiques, on trouve dans ce marché, tableaux, gravures et cartes postales…

Ce marché est le plus ancien marché couvert des Puces. Très axé vers la brocante, il a conservé son esprit traditionnel. Plus de 120 brocanteurs y présentent une vingtaine de spécialités : affiches, bronzes, disques, armes anciennes ou effets militaires. On y trouve de tout, de l’objet indéfinissable aux céramiques du XXe siècle en passant par le meuble ancien.

Ce marché est spécialisé dans la marchandise "hors normes" c’est à dire spécialement volumineuse : escaliers, bibliothèques, "zincs", kiosques de jardin, grilles de château, boiseries… avec l’avantage de pouvoir la charger sur place ! Il propose également des meubles traditionnels et de la brocante. La marchandise est plutôt destinée aux professionnels qu’aux particuliers.

D’un seul tenant, sa surface est de 1000 m². De part et d’autre de son allée unique, on trouve des stands proposant une marchandise très variée : des pièces de mobilier bien sûr mais aussi des vêtements et livres anciens, des effets militaires, des bibelots…

Exclusivement réservé aux professionnels, ces marchés sont fermés quand tous les autres sont ouverts.
Ce marché dont le bâtiment s’inspire d’un paquebot des années 1930, abrite des stands d’antiquaires-décorateurs et des boutiques thématiques. Des meubles restaurés des XVIIIe et XIXe siècles y côtoient des antiquités orientalistes, des arts de la table… Le XXe siècle y est largement représenté (1930 à 1970).

Ce lieu est le paradis des marques de vêtements sportswear et "tendance". Il accueille un public jeune ainsi que des artistes et créateurs qui font la mode d’aujourd’hui.

Toujours en effervescence, ce marché s’étend sur une partie de l’avenue Michelet. On y trouve principalement des vêtements, des chaussures et autres accessoires de mode "dernier cri".

Diverses antiquités et brocantes y sont proposées : bijoux, objets de décoration et meubles de toutes époques.

Paul Bert est un marché hétéroclite : des meubles de style Napoléon III y côtoient facilement du mobilier industriel, des meubles des années 1950 ou 1970, tout ceci dans un désordre bien étudié. La majorité de la marchandise y est vendue en l’état. On y croise des célèbres décorateurs du monde entier venus dénicher l’objet rêvé.
www.paulbert-serpette.com

Ce marché fait le bonheur des amateurs de luminaires de style Art déco, Art Nouveau et Design ainsi que des collectionneurs de Gallé ou Lallique. Regroupant une dizaine de professionnels, il est surtout spécialisé dans les objets d’art du XXe siècle.

Les rues "pucières" proposent également de nombreux stands : véritables boutiques, stands installés dans des pavillons ou encore déballage sur le trottoir. Les thèmes abordés sont très variés : mode, art tribal, décoration de la maison, bijoux, pièces archéologiques, antiquités préhistoriques, mobilier de jardins, horlogerie…

Ses allées couvertes regorgent de mobilier XIXe et XXe siècles, de tableaux anciens ou modernes : une marchandise restaurée et de qualité. Ce marché, qui s’adresse surtout à une clientèle haut de gamme, réalise une part importante de son chiffre d’affaires à l’export.
www.paulbert-serpette.com

Ce marché "historique" est celui qui est resté le plus fidèle aux Puces d'autrefois. Ses allées pittoresques, au tracé tortueux, sont les témoins du développement improvisé du Marché aux Puces. Ce marché regroupe le plus de stands spécialisés, allant des objets scientifiques aux jouets anciens en passant par la verrerie (300 stands).
 
Espace accueil centre ville : 30 av G. Péri / Espace accueil du Marché aux Puces : 7 impasse Simon /33 (0)1 40 11 77 36 /33 (0)1 40 11 01 70 /infos@st-ouen-tourisme.com
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